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mardi 27 novembre 2012

Mai retrouvé / Jacques BAYNAC (PDF)


Prochainement en PDF

Féminismes pluriels / Nicole Van Enis

Cette étude traitera des différents points de vue débattus au sein du mouvement féministe. Au cours du siècle dernier, le féminisme s'est construit et a évolué dans le contexte politique et économique mouvant des deux guerres, de la révolution culturelle de mai 68 et des bouleversements actuels. 

Des concepts se sont forgés et ont permis de mieux cerner les enjeux de l'émancipation des femmes, tels celui de patriarcat ou celui de genre. Des observateurs de toutes disciplines soulignent les changements et les mutations culturelles au sein de nos sociétés occidentales où les questions de bien-être individuel et de développement personnel ont peu à peu pris la place des recherches de solutions collectives. 

Le féminisme, dans sa particularité de démarche émancipatrice, tient compte de ces deux pôles, c'est l'une de ses grandes richesses mais c'est peut-être aussi une des raisons des reproches qu'on lui fait si souvent. 

Le féminisme serait dépassé, selon certaines, il aurait fait " fausse route " et serait devenu obsolète alors que, par ailleurs, d'autres voix appellent à la vigilance, les droits conquis n'étant pas forcément protégés par les lois contre des attaques et des reculs. 

Alors que certains proclament la mort du féminisme, des rapprochements se sont opérés entre femmes du nord et du sud au cours des dernières décennies. 

Ces alliances fécondes annoncent une adaptation créative pour la transition économique inéluctable. 

Par ailleurs, devant ces avancées majeures pour les femmes, se profilent des réactions aux difficultés identitaires des hommes. 

Les défis restent grands. De nombreux ouvrages sont publiés chaque année sur le féminisme, ses conséquences et son actualité mais notre ambition ici est de permettre d'y voir plus clair dans les composantes variées de ce vaste mouvement social. 

Historique et politique, l'étude se veut aussi un état des lieux capable de provoquer de nouvelles formes de luttes. 

Les Editions Aden 87p. 10€

Note Botanica: Facile d'accès bonne synthèse et ce qui ne gâche rien critique.

lundi 26 novembre 2012

L'ennemi intérieur / Mathieu Rigouste

La généalogie coloniale et militaire de l'ordre sécuritaire dans la France métropolitaine

La France des années 2000, comme de nombreux pays, a vu se confirmer un modèle de contrôle censé protéger la population contre la prolifération, en son sein, de " nouvelles menaces " : islamisme, terrorisme, immigration clandestine, incivilités, violences urbaines... Et pour justifier cet arsenal sécuritaire, un principe s'est imposé : désigner l'" ennemi intérieur ". Cette notion évoque la guerre froide, quand cet ennemi était le communisme. 


Et surtout les guerres coloniales d'Indochine et d'Algérie, quand l'armée française a conçu la " doctrine de la guerre révolutionnaire ", afin d'éradiquer au prix des pires méthodes la " gangrène subversive pourrissant le corps national ". Si cette doctrine a été évacuée officiellement depuis lors par l'État, certains de ses éléments clés auraient-ils contribué à façonner cette grille de lecture sécuritaire qui présente les populations immigrées issues de la colonisation comme les vecteurs intérieurs d'une menace globale ? 

C'est ce que montre Mathieu Rigouste dans ce livre rigoureusement documenté, en s'appuyant notamment sur un corpus d'archives conservées à l'École militaire. Retraçant l'évolution des représentations de l'ennemi intérieur dans la pensée d'État depuis les années 1960, il révèle l'effrayante évolution du contrôle intérieur, de ses dimensions médiatiques et économiques, ainsi que la fonction de l'idéologie identitaire dans la mise en oeuvre du nouvel ordre sécuritaire. 

La Découverte / Poche 351 pages 12,70€

dimanche 25 novembre 2012

Les Trotskiens (1968-2002) / Jean-Louis ROCHE


Voici la trajectoire trentenaire du principal courant gauchiste, le trotskisme, apparu médiatiquement sur la scène en 1968 comme prétendant à une politique différente de la gauche embourgeoisée et des staliniens. Les trotskistes ont fini par jouer un rôle politique bien plus important que ne veulent le reconnaître commentateurs et historiens pour l'ordonnancement de l'ordre social. Leur trajectoire anti-révolutionnaire est clairement visible dans la promotion et le soutien du mitterrandisme.

L'ex-extrême gauche contestataire n'est pourtant plus misérablement que le gauche de la gauche, c'est-à-dire une portion parasite complémentaire du principal parti bourgeois "socialiste" qui a assuré la direction de notre exploitation depuis deux décennies. On verra dans cet ouvrage comment les "trotskiens" se sont incrustés dans la démocratie bourgeoise en déviant la révolte des jeunes gogos à la base et par la corruption étatique pou les plus chenapans d'entre eux. Plus qu'une bestiaire et un sottisier du trotskisme, cet ouvrage est une réflexion sur comment la pensée révolutionnaire moderne a été flouée une fois de plus et comment des cuistres ont ridiculisé toute alternative pour "changer le monde"


Les Éditions du Pavé, 2002 / 285pages. 2-9517865-0-6

Note Botanica: Voir aussi ceci pour compléter les choses le livre de Jacques Roussel Les enfants du prophète - histoire du mouvement trotskiste en france. éditions Spartacus.N°44 B

jeudi 15 novembre 2012

La théorie de la révolution chez le jeune Marx de Michael LÖWY

Ce livre est un essai d'analyse marxiste de la pensée du jeune Marx. Il n'étudie pas cette pensée comme un tout abstrait, statique et homogène, mais comme un itinéraire politico-philosophique qui mène du néo hégélianisme de gauche à la philosophie de la praxis marxiste. 

Ce livre se distingue de la plupart des études sur le jeune Marx par son objet : la théorie de l'auto-émancipation du prolétariat par la révolution communiste, et par sa méthode : saisir la pensée révolutionnaire du jeune Marx dans ses liens dialectiques avec les courants les plus radicaux du mouvement ouvrier de son époque : la gauche chartiste, les sociétés d'ouvriers communistes à Paris, la Ligue des Justes, etc. 

L'auteur montre les rapports complexes entre l'évolution philosophique et la radicalisation politique du jeune Marx, et leur aboutissement, sous l'impact révélateur de la révolte des tisserands silésiens en 1844, dans la philosophie de la praxis des Thèses sur Feuerbach (1845), fondement méthodologique de la théorie de l'auto-émancipation révolutionnaire du prolétariat. Il analyse par la suite les conceptions organisationnelles qui découlent de cette théorie, conceptions sur le parti communiste et ses liens avec la classe ouvrière, développées par le Manifeste communiste et autres écrits de la période 1847-1848.

Disponible d'occasion aux éditions Maspéro ou L'harmattan qui avait ré-édité l'ouvrage il y a quelques années. Même s'il s'agit d'un ouvrage important, comme le reste de la "production" de Löwy nous restons plus que dubitatif sur l'engagement de ce dernier au NPA. Mystère donc...pour cet admirateur du photogénique stalinien Guevara. 


mardi 13 novembre 2012

Communisme et question russe de Jean Barrot

Ce livre rassemble trois textes de Jean Barrot. Dans le premier, Notes pour une analyse de la révolution russe, après avoir rappelé comment et par qui était constitué le parti bolchevik jusqu’à la veille de la révolution, il s’attache à mettre en évidence les décisions prises par celui-ci concernant l’organisation de la production, de 1917 à 1923. Pour lui, en effet, cette période est caractérisée par cette contradiction exceptionnelle : « La Révolution russe est assez forte pour renverser l’ancien ordre social, mais pas assez forte pour créer un nouvel ordre social dirigé par les ouvriers. » Et comme « 1923 est l’année de la défaite définitive de la révolution mondiale, 1923 enterra tous les espoirs d’une émancipation générale des travailleurs et cette défaite écrasa encore davantage le mouvement ouvrier russe ».

Dans le deuxième texte, Contribution à la critique de l’idéologie ultra-gauche (Léninisme et ultra-gauche), Jean Barrot s’interroge sur la validité aujourd’hui d’une des thèses essentielles de ce courant, l’hostilité à « tout regroupement de révolutionnaires en dehors des organes créés par les ouvriers eux-mêmes ». Il tend à démontrer que, comme le volontarisme dans la création d’un parti révolutionnaire, l’opposition à son existence est erronée : « Le parti n’a ni à être créé, ni à ne pas l’être : il est pur produit historique. Le révolutionnaire n’a donc besoin ni de construire le parti ni de craindre de le construire. » Ceci ne signifie pas que le révolutionnaire doit rester inactif, notamment dans le domaine théorique.

Le dernier texte, Capitalisme et communisme, est consacré aux racines du communisme dans la société actuelle : « Le communisme n’est pas un idéal à réaliser : il existe dès maintenant, non comme société déjà établie, mais comme effort, tâche pour la préparer. Il est le mouvement qui tend à abolir les conditions d’existence déterminées par le travail salarié, et il les abolit effectivement par la révolution. » Jean Barrot développe ce thème et montre comment le communisme s’exprime dans la situation de dénuement du prolétariat, dans l’expression des besoins insatisfaits , dans les mouvements sociaux actuels.

(Société encyclopédique française et la Tête de Feuilles, 1972) ISBN : 2-9502130-07-6 / 234 pages
Disponible ici  http://atheles.org/spartacus/livres/communismeetquestionrusse/

L'objet du Blog

Proposer une liste d'ouvrages pour la formation militante et le débat.

Ceci dans une perspective révolutionnaire classiste anticapitaliste et internationaliste, anti-autoritaire.

Nous ne parlerons ici que des ouvrages stimulants et éviterons les marchandises à la mode, le verbiage militant.

Quelques fois les ouvrages seront disponibles en téléchargement au format PDF.

N'hésitez pas à laisser vos commentaires sur les ouvrages.