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vendredi 27 décembre 2013

Contre la démocratie / Miriam Qarmat

L’unité historique (et logique) démocratie-marchandise est bien plus puissante encore: ce sont deux aspects d’une même réalité. La démocratie ne surgit pas de l’esclavage (quoiqu’ils coexistent) mais du commerce. En effet, dans les sociétés antiques où le développement de la marchandise se concentrait à la périphérie de la société, la démocratie occupait également une place périphérique, et ce n’est que dans les grands centres commerciaux, comme à Athènes par exemple, qu’elle conquiert une place centrale. Dans la société mercantile généralisée, sous le capitalisme, la démocratie se généralise. Un ensemble de communautés fictives (pas seulement la patrie, mais aussi la race, le parti, la religion, le front, la région, le club de football,) reproduit alors l’illusion d’une communauté comme condition de la reproduction de l’atomisation de l’individu. Le cycle historique de la démocratie coïncide avec celui de la marchandise et par conséquent avec celui de l’individu. Il se développe avec le marché et finira avec lui. Le fait de définir les limites historiques de la démocratie et d’affirmer sa mort comme nécessité historique constitue un point crucial de rupture programmatique avec la gauche bourgeoise



Sommaire

Préface

Contre le mythe de droits et libertés démocratiques
Le paradis des droits de l’homme et du citoyen
L’unité contradictoire de la prosaïque réalité
Les prétendues «libertés ouvrières» 
Corrélation des forces entre les classes et 
formalisation juridique d’une situation de fait inévitable
Deux façons d’interpréter l’histoire
A quoi aspirent les pseudo-marxistes ? 
Les droits démocratiques ne sont jamais une victoire ouvrière, 
mais sont toujours une arme de la bourgeoisie.
Edition commentée du texte

«La mystification démocratique» Invariance n°6 – 1969
Introduction 
Texte et commentaires 

De la liberté 
La liberté c’est l’esclavage salarié !
1. La liberté ou les «fils invisibles» et fleuris 
 du rapport social capitaliste
2. La liberté du prolétariat: travailler ou crever 
3. Communauté humaine contre liberté individuelle privée 
4. Le communisme et la réalisation du règne de la liberté 

Annexes
I. Extrait de l’Anarchie n° 205, du 11 mars 1909  
La Liberté
II. Extrait de Regeneración, du 22 octobre 1910
La chaîne des libres (extraits), Ricardo Flores Magón.
A propos de l’Etat populaire/libre prêché par la social-démocratie

dimanche 15 décembre 2013

Surréalisme et situationnistes. Au rendez-vous des avant-gardes / Louis Janover


La chronologie n'assigne pas seulement aux avant-gardes leur place dans l'Histoire ; elle les classe d'emblée par ordre d'importance. Il en est de même pour leurs substituts contemporains. L'Internationale situationniste succède au surréalisme et le mouvement de Debord hérite d'une partie du mouvement de Breton et se déleste de l'autre pour repartir de l'avant. Mais vers quoi ? La Révolution surréaliste n'avait nul besoin d'affirmer l'unité du "changer la vie" et du "transformer le monde" puisqu'elle en était l'expression. Le surréalisme artistique introduit la division au profit d'un "changer la vie" qui finit par se confondre avec changer l'art. Avec les situationnistes, la volonté d'unité est dépassée par le recours au "tout subversif", à la révolte considérée comme le dernier des Beaux-Arts. 
Cette part irréductible de la Révolution surréaliste, l'exigence d'une utopie critique et poétique, occultée par les situationnistes, par les héritiers et les historiographes est mise ici en lumière et se retrouve alors devant nous : à travers cette promesse d'avenir perce une voix qui entre en résonance avec les questions de notre temps, "au rendez-vous des amis", alors que l'Internationale situationniste, qui a dépassé tous les temps, se trouve reléguée loin derrière, au rendez-vous des avant-gardes.


Extrait:

Entrée du labyrinthe...

Hegel dit de la lecture du journal qu'elle est «une sorte de prière du matin réaliste». Nous savons dès le réveil à quoi nous en tenir avec l'esprit du monde. Mais qu'en est-il aujourd'hui des livres de prières où sont inscrites toutes les croyances qui instillent au jour le jour la superstition dans les esprits ? Faisons le tour des livres et des journaux ! Partout le même hymne à la gloire des Grands Hommes de la subversion et des écrits et des oeuvres d'art portant l'estampille d'avant-garde, récits des dieux d'un nouvel Olympe au pied duquel chacun est invité à venir brûler son as d'encens.
Ce que la moralité cachait dans ses plis sévères et guindés, ce que la bonne société avait proscrit de son code de valeurs, et qu'elle gardait à l'abri des regards pour ne pas être offusquée par l'image crue que ses écrivains donnaient d'elle, tout a fini par être porté à la lumière. Triomphalement ! L'Ordre moral s'est dépouillé de ses habits étriqués, et ses incorrigibles défenseurs ont jeté l'éponge : ils ont appris, souvent à leurs dépens, que cette liberté de mouvement inespérée apportait un surcroît de dynamisme et de légitimité au système dont ils avaient la garde. Mais pour arriver à un tel résultat, il fallait auparavant quitter un langage farci de majuscules pour parler le novlangue de la modernité !
C'est au cours des décennies de l'après-guerre que s'est élaborée cette conscience critique dans un environnement où le gaullisme et le PC, eux-mêmes façonnés par des idées datant de la guerre et plus souvent de l'avant-guerre, ne laissaient rien filtrer des lumières nouvelles. Sous le pavé, une pensée critique fermentait, d'autant plus radicale que de la résistance à ces idéologies dépendait son existence et qu'elle guettait la moindre faille pour jaillir au grand jour.
Le milieu des intellectuels déclassés et marginalisés, le seul à disposer de l'héritage sulfureux des avant-gardes, associait «l'art novateur au radicalisme politique» - un radicalisme qui va les mener du refus «du traditionalisme sclérosé des principales branches de la culture d'élite» à «l'assaut de la forteresse de la culture officielle». Il était à n'en pas douter la moitié encore cachée du monde, la face esthétique d'une société dont les forces vives appelaient le changement, l'entrée en modernité; et qui tendaient à rejeter les formes archaïques au nom de la libération de l'individu. Ce qui était déjà à l'oeuvre chez les avant-gardes dans l'Europe de l'entre-deux guerres, les intellectuels de l'après-guerre, pétris de politique et de marxisme, vont en hériter.
L'avant-garde, par définition, ne naît qu'après, non par ce qu'elle dit d'elle-même, mais par la place que lui prépare ceux d'avant. Face aux anciennes élites, déjà largement entamées par les coupes claires opérées à la Libération, les nouveaux venus se cherchent en recherchant des moyens d'expression dont le centre de gravité serait en rapport avec les luttes de la classe ouvrière. Faute de les trouver dans le présent, les plus radicaux d'entre eux les découvriront à la lumière d'une histoire mythifiée des luttes ouvrières. Il suffisait de rappeler à la mémoire l'exemple des soviets et le prolétariat repartirait de l'avant.

Editions Sens & Tonka 2013 / 209 p. 15€

Paresse Histoire d'un péché capital de André Rauch


Une petite flemme, une bonne sieste : qui n’a pas rêvé de ces douces paresses pour agrémenter un bel après-midi ensoleillé ? Mais il existe aussi des paresses qui vous prennent à la gorge. Comme ces réveils matinaux, lorsque les pesanteurs de la journée qui pointe clouent sous la couette les plus entreprenants. Voilà l’acédie, cette « peste de l’âme », un péché capital depuis le Moyen Âge.

Dans cette histoire qui se poursuit jusqu’à nos jours, la morale tient une place essentielle. Qu’il s’agisse d’employés fainéants, de tire-au-flanc à l’école, de hordes vagabondes ou de peuples colonisés, le discours dominant bégaie : « Tous des fainéants et des parasites ! » Cette paresse-là est mère de tous les vices.


Dans le camp adverse, « le droit à la paresse » encourage la rébellion et ragaillardit les révolutions. Ses partisans trouvent dans le refus de travailler la force de conquérir la liberté et d’accéder à la dignité. La paresse devient alors une voie de salut, la mère de toutes les vertus.

Armand Colin 216p.   EAN13 : 9782200274597



Sommaire

Chapitre 1 : Acédie ou le Malin au monastère
Un péché capital
Le « démon de midi »
Fuite et amertume

Le salut par le travail manuel

Quand pauvreté devient vice

À l’origine du divertissement



Chapitre 2 : Le temps perdu
Un bestiaire de la paresse
De la lenteur
La mère des vices
Tristesse et mélancolie
Chapitre 3 : Fables et utopies
Une contrée de rêve

Cocagne

Au carnaval des fainéants

Bonne et mauvaise paresse

Poltronneries

La leçon des humanistes
Chapitre 4 : Haro sur les moines et autres oisifs
Des nids d’ocieux

À bas la calotte !

Chasse aux fainéants et aux mendiants

Un état contre nature

Piliers de caveaux
Chapitre 5 : Morale et politique
La leçon des Anciens

Silhouettes et postures

La folle de nos pensées

Aux sources de l’ennui

Politique et économie
Chapitre 6 : Nature et liberté
De l’indolence à la paresse

Le sauvage et l’aristocrate

Morales et civilisations

État de nature versus civilisation

Aux racines de la liberté

Travail et citoyenneté

La fin d’un privilège

Le mal et la maladie
Chapitre 7 : Lascivité orientale
Endormissement oriental, éveil occidental

Les attributs de la tyrannie

Mort du siècle

L’indolence en couleur

L’Orient, refuge contre la folle modernité
Chapitre 8 : Donner du sens à la paresse
La robe de chambre d’Oblomov

Par-delà le travail

Philosophie de l’absurde

Diagnostic d’une pathologie
Chapitre 9 : Place aux luttes sociales
Surveiller et occuper les enfants

Le profil de l’emploi

Apologies coloniales

Aux Armes, paresseux !

Imaginons Sisyphe heureux…
Chapitre 10 : Les loisirs ont-ils tué l’oisiveté ?
Siestes épicuriennes

Pas facile de ne rien faire

Classes paresseuses, classes dangereuses

La fugue hippie

Je m’appelle addiction
Conclusion

mercredi 11 décembre 2013

Chili 1970-1973 / Franck Gaudichaud


 Mille jours qui ébranlèrent le monde

"Pouvoir populaire", "cordons industriels", "participation des travailleurs", "ravitaillement direct", "contrôle ouvrier" : voici quelques-uns des ingrédients du processus sociopolitique analysé dans cet ouvrage, redonnant ainsi toute sa dimension collective à l'expérience de l'Unité populaire chilienne (1970-1973). 

En dressant une véritable fresque des mobilisations sociales et luttes ouvrières qui eurent lieu durant ces mille jours, Franck Gaudichaud fait ressurgir certains des "trésors perdus" de cette époque, celle du gouvernement de Salvador Allende. Grâce à une approche originale, combinant sources écrites et enquête orale, science politique, sociologie et histoire, cette étude très fouillée reconstitue la dynamique du mouvement révolutionnaire chilien, vu "par en bas", au niveau des entreprises occupées, des ceintures industrielles, des quartiers populaires. 

Basé sur la respiration des politiques du conflit, ce livre montre le développement et la radicalisation du mouvement ouvrier, les formes d'organisation d'une classe mobilisée et les répertoires d'action utilisés. Il s'intéresse également aux débats, praxis et stratégies de la gauche chilienne. Il étudie les rapports complexes, parfois tendus, qu'entretiennent alors mouvement social et champ politique, organisations partisanes et syndicats, gouvernement et engagements militants. Une telle approche, centrée sur les formes de "pouvoirs populaires constituants" qui ont surgi dans la périphérie de Santiago et de quelques grandes villes, permet de renouveler notre compréhension de cet épisode fondamental de l'histoire du vingtième siècle. 

Ce travail de recherche ouvre aussi de nouvelles pistes d'interprétation quant aux événements qui ont conduit il y a tout juste 40 ans à l'issue tragique de l'Unité populaire et au coup d'Etat mené par le général Pinochet, le 11 septembre 1973.


- Le Chili de l’Unité populaire
Un État de compromis ? Les fondements des relations entre mouvement ouvrier, partis et État
Éléments d’un processus conflictuel : conditions socio-économiques et situation des mouvements ouvrier et social en 1970
Les partis politiques de gauche et la « voie chilienne au socialisme »

- Vers le débordement ? De l’échec des Comités de l’Unité populaire à l’Assemblée de Concepción
Pouvoir populaire et mesures en faveur de la participation sociale
Tensions politiques et radicalisation du mouvement ouvrier
Les premiers signes de débordement

- Des Cordons industriels en soi aux Cordons industriels pour soi
Maipú-Cerrillos : esquisse des conditions d’une expérience de classe
L’octobre rouge chilien : une profonde crise politique
La normalisation civilo-militaire
Organisation, représentations et place du pouvoir populaire au sein de la « voie chilienne »

- Répertoires du pouvoir populaire, territoires mobilisés et menaces de coup d’État
Des mobilisations collectives radicales sans alternative politique ?
Le « Tancazo » et ses suites
Quand la ville est en lutte. Territoires et répertoires du pouvoir populaire
La révolution désarmée

Presses Universitaires de Rennes / 978-2-7535-2663 - 20€

Note Botanica: Un ouvrage dense qui va dans le sens d'une meilleur compréhension des événements. Mais aussi un magnifique livre pour ouvrir le débat sur toutes nos limites ! N'en déplaise à Michael Lowy et ceci même "théoriquement" le débat entre le "pouvoir" prolétaire et le gouvernement Allende (par extension le pouvoir d'en haut et partidaire) est au centre du débat puisqu'il est au coeur du projet d'émancipation.

L'objet du Blog

Proposer une liste d'ouvrages pour la formation militante et le débat.

Ceci dans une perspective révolutionnaire classiste anticapitaliste et internationaliste, anti-autoritaire.

Nous ne parlerons ici que des ouvrages stimulants et éviterons les marchandises à la mode, le verbiage militant.

Quelques fois les ouvrages seront disponibles en téléchargement au format PDF.

N'hésitez pas à laisser vos commentaires sur les ouvrages.