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mercredi 29 avril 2015

Morituri / Mécislas Golberg

« Nous » ; Morituri ; Laissez-nous mourir ; De l’horrible dans l’art poétique ; La volonté de vivre : 5 des premiers textes politiques de Mécislas Golberg, juif polonais devenu parisien, qui était poète, philosophe, anthropologue et critique d’art. Chroniquement expulsé de France et mis au ban des institutions, il fut aussi anarchiste contre les anarchistes.


Editions du Fourneau Collection noire n° 4. 1994. 72 pages - ISBN 2-86288-403-0. Préface et notes de Catherine Coquio.

On pourra compléter cette lecture par une monographie (agrémentée de quelques textes)  - Mécislas Golberg, passant de la pensée (1869-1907) : une anthropologie politique et poétique au début du siècle, textes réunis par Catherine Coquio, Paris, Maisonneuve et Larose, 1994.

vendredi 24 avril 2015

Marx, critique du marxisme / Maximilien Rubel


Sur la fin de sa vie, Marx eut une curieuse phrase : "Tout ce que je sais, c'est que moi je ne suis pas "marxiste"." Ce qu'il voulait dire, Maximilien Rubel nous l'explique dans ce livre fondamental, où il sépare radicalement Marx des idéologies, régimes et partis qui se sont réclamés de son nom. Marx "fondateur du marxisme" ? C'est un mythe. Et sur ce mythe repose la plus grande mystification du XXe siècle : faire prendre pour une société socialiste ce qui n'était qu'une nouvelle forme de domination. Qui veut lire Marx aujourd'hui, et le comprendre, ne peut faire l'économie de Marx critique du marxisme.


Petite Bibliothèque Payot  Poche / 560 pages

mercredi 22 avril 2015

D’une apocalypse à l’autre / Lionel Richard

Sur l'Allemagne et ses productions intellectuelles, de la fin du XIXe aux années trente.

Analyse de la vie intellectuelle et artistique de l’Allemagne, du début du siècle à la Seconde Guerre mondiale. L’expressionnisme, le dadaïsme, les relations franco-allemandes, la montée du nazisme, entre autres, retracent cette période troublée.


Ce livre est l’histoire de l’arrière-plan social, politique, d’où se dégage la « culture » de l’Allemagne des années 1920 et 1930. Ainsi contribue-t-il à expliquer ce qui s’est passé sous le Troisième Reich, avec la répression contre ledit « modernisme » en art. Cela, en fonction d’une activité de commémoration : tout juste 80 ans après l’accession de Hitler au pouvoir. Chronologiquement, il prend en considération les phénomènes culturels depuis le règne de Guillaume II jusqu’aux conséquences de l’instauration du Troisième Reich. Il dissèque les grands débats culturels de l’époque, les points de vue des remarquables analystes qu’ont été Walter Benjamin, Bertolt Brecht, Georg Lukacs, Siegfried Kracauer, etc.

Sur le fond, il étudie les mouvements artistiques dans leur continuité, en les replaçant dans l’évolution de la société allemande. Ainsi sont montrées toutes les répercussions de la révolution en Allemagne en 1918-1920 dans les différents groupes intellectuels, et les suites de son écrasement : renforcement de la pensée antidémocratique, développement d’une propagande d’extrême droite à travers une « littérature de masse », c’est-à-dire lue par les masses. Il décrit l’influence, sur les conceptions artistiques, des changements opérés en Union soviétique dans les années 1920. Replaçant les bouleversements qui ont lieu en Allemagne dans les relations générales entre les pays européens, il examine notamment comment s’est effectuée la circulation des idées en France : germanophobie très forte au lendemain de l’armistice de novembre 1918 ; méconnaissance et rejet des courants artistiques allemands ; difficultés d’accueil des émigrés antinazis à partir de 1933 ; réticences devant l’art allemand, même antifasciste.

Futurisme, expressionnisme, dadaïsme, culture prolétarienne, agit-prop, nouvelle objectivité, réalisme social ?… Difficile de s’y retrouver dans toutes ces notions à la fois esthétiques et politiques qui se répandent en Europe durant la première moitié du XX e siècle.
Les origines des courants se réclamant de ces notions, leurs programmes, leurs imbrications : tel est d’abord ce qui est mis en évidence par Lionel Richard. Socle de ses analyses, la vie littéraire et artistique en Allemagne. Mais il montre, à partir de là, les influences, les interrelations qui s’exercent dans les pays européens, notamment dans la France de l’époque. Ainsi voit-on comment, tout particulièrement, le vieux rêve apocalyptique de destruction et de régénération traverse les productions intellectuelles allemandes des années 1920-1930, pour aboutir, inséparable de certaines racines sociales et articulé sur le racisme, à un crépuscule des dieux à la manière nazie.
Ce livre, initialement paru en 1976 dans la collection de poche 10/18, était épuisé depuis longtemps. Déjà solidement documenté, il a été enrichi de nouvelles recherches de l’auteur. Il reste la description la plus suggestive de l’arrière-fond d’où, au XXe siècle, ont surgi aussi bien les avant-gardes artistiques dans leur diversité que les esthétiques sociales sous la coupe d’idéologies.
La période reconstituée ici, de la fin du XIX e siècle au seuil de la Seconde Guerre mondiale, fut porteuse, on le sait, des pires horreurs. La voici, à travers ses productions culturelles, comme un creuset d’élans créateurs et d’expériences passionnantes.

Somogy éditions d'Art 1998 - 176 p.

dimanche 19 avril 2015

Nous fûmes les rebelles, nous fûmes les brigands / Belgrado Pedrini

Aubiographie d'un partisan anarchiste de Carrare.


Pedrini n’a été « partisan » que parce que le régime se nommait « fasciste » ; c’est l’Etat et le pouvoir en soi qu’il combattait. Il n’a été « mutiné » que parce que les murs qui le retenaient se nommaient « prison » ; ce sont toutes les structures qui emprisonnent la liberté au nom de la justice ou de la raison (comme les asiles, contre lesquels il a écrit plusieurs textes) qu’il combattait. Il n’a été « expropriateur » d’industriels fascistes que parce que l’argent dont il avait besoin pour lutter était concentré là ; c’est le système capitaliste, même dévêtu de sa chemise noire, qu’il combattait.
Cette autobiographie de Belgrado Pedrini nous emmène des groupes de partisans anarchistes contre le fascisme jusqu’aux révoltes des années 50 et 60 dans les geôles de la démocratie.

Mutines Séditions 148 pages.

L'objet du Blog

Proposer une liste d'ouvrages pour la formation militante et le débat.

Ceci dans une perspective révolutionnaire classiste anticapitaliste et internationaliste, anti-autoritaire.

Nous ne parlerons ici que des ouvrages stimulants et éviterons les marchandises à la mode, le verbiage militant.

Quelques fois les ouvrages seront disponibles en téléchargement au format PDF.

N'hésitez pas à laisser vos commentaires sur les ouvrages.